Nouveau site ; reprise des travaux

# 11 Ré-ouverture du chantier de construction du site.

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La Cupola d’Aldo Rossi

La Cupola, dessinée par Aldo Rossi pour Alessi ; j’ai fait ce croquis en attendant que le café refroidisse.

Croquis de la cafetière d'Aldo Rossi La Cupola

Croquis de ma cafetière, La Cupola

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Tomates fruits d’été

Quelques tomates.

Photographie de tomates

Tomates ; variations de couleurs.

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La graine et le mulet – admirable !

La graine et le mulet — Abdellatif Kechiche, 2007

Lorsque l’on est un fana des films avec « happy-end », les films drôles en couleurs et qui finissent bien, comme moi et lorsque j’ai vu La graine et le mulet, j’ai souffert le martyr, tellement le « happy end » ici est différent de tous les happy-end habituels. Mais peut-on parler de happy-end pour ce film ?? Le réalisateur ne donne pas la fin des personnages ; que se passe-t-il vraiment ?

Et puis il me semblait que seuls les Dieux, les rois et les reines et leurs enfants étaient les protagonistes des tragédies ! Comment les gens du peuple, des immigrés en plus, (si tant est que les immigrés en fassent partis) peuvent-ils vivre une tragédie aux accents antiques et en être les acteurs ?

La graine et le mulet, Slimane et sa belle-fille.

La graine et le mulet, Slimane et sa belle-fille.

Voilà un film sans concessions aucune avec l’homme, ses jalousies, son égoïsme, ses désirs et ses peurs, ses petites mesquineries et sa lâcheté ou son soi-disant courage ; autant de sentiments humains qui animent et dirigent les hommes jusqu’à faire mal aux autres hommes, les blesser, les meurtrir, volontairement. Seuls quelques caractères humains humbles comme le héros et sa fille sont au-dessus des autres hommes !

C’est un film admirable, le jeu des acteurs, le scénario et la tension dramatique de l’histoire, tout est excellent dans ce film.

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Certains l’aiment chaud : épatant, épatant

Certains l’aiment chaud (Some Like It Hot) — Billy Wilder, 1959

Tony Curis et Jack Lemon alias Josephine and Daphne [Joe and Jerry] dans Certains l'aiment chaud

Tony Curis et Jack Lemon alias Josephine and Daphne [Joe and Jerry] dans Certains l’aiment chaud

Il me vient à l’esprit un nombre impressionnant de qualificatifs pour qualifier, dire quelles sont les qualités, du film de Billy Wilder ; des adjectifs pour dire le film en tant qu’œuvre cinématographique : classique, incontournable ; pour qualifier le jeu des acteurs : Jack Lemmon génial et hilarant, Tony Curtis excellent, drôle, Marylin, drôle, incomparable surtout et tellement présente ;

Billy Wilder [dans sa mise en scène] : un maître [l'hommage aux films de gangsters], tendre avec les femmes, cruel et moqueur avec les hommes [ah le scénar, la comédie !!] ; la musique : « hot » bien sûr. Si je dois en trouver un et un seul ce serait épatant, ce film est épatant de bout en bout.

Marylin Monroe alias Sugar Kane dans Certains l'aiment chaud ; Running Wild !

Marylin Monroe alias Sugar Kane dans Certains l’aiment chaud ; Running Wild !

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La bocca del luppo : poème nocturne

La bocca del lupo  — Pietro Marcello, 2009

Un film original en forme de poésie, une poésie sonore, poésie faite d’images documentaires, et de voix : les voix d’Enzo et de Mary qui égrainent leurs souvenirs, les souvenirs de deux vies, deux vies brisées, par le crime, par la drogue et la prison, La bocca del lupo, dresse le portrait d’Enzo, de son amour avec Mary, qui se sont rencontrés à 20 ans en prison et qui enfin sont ensemble après des années de séparation.

Enzo et Mary les narrateurs protagonistes du film

Enzo et Mary les narrateurs protagonistes du film

Enzo est allé en prison, pour tentative d’assassinat, il a pris plus de 20 ans et elle (lui autrefois) est en prison pour drogue et abus de drogues. Enzo, fait sa rencontre en prison et la protège, ils arrivent à vivre leur amour en prison, malgré les difficultés. Enzo, libéré avant elle, lui envoie des poésies enregistrées sur cassettes audio … Ce film n’est pas une simple confession filmée c’est une succession de scène imagées, de sons , les sons de la ville, la voix rauque de Mary et grave d’Enzo, les moments de vie solitaires et mélancoliques d’Enzo, des paumés dans un bar qui se chamaillent et dansent ; À Gênes, ville portuaire, ou le bleu de la mer n’est pas d’azur.

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Le songe de la lumière : contempler la naissance d’une œuvre

Le songe de la lumière (El sol del membrillo) — Víctor Enrice, 1992

Ce film espagnol est un objet à part, c’est le regard que porte le cinéma sur la naissance d’une œuvre d’art, c’est un film magnifique et qui laisse le spectateur songeur comme dans un rêve, tout comme le peintre qui, à la toute fin du film, dors, rêve et raconte son rêve.

Les marques que fait Antonio López sur l'un des coings.

Les marques que fait Antonio López sur l’un des coings.

C’est la fin de l’été et le peintre espagnol Antonio López installe son chevalet dans son jardin pour entreprendre de peindre le cognassier chargé de coings. Dans la maison des ouvriers polonais percent un mur et montent un escalier ; sa compagne [est-ce sa compagne ?] travaille, un vieil ami passe et ils parlent de leur jeunesse passée et de Michel-Ange. Le peintre, méticuleux, place des repères au sol pour installer son chevalet, et des repères sur sa toile, il  marque les fruits qu’il a peint, travaille en fumant et en chantant, la radio égraine les nouvelles, le temps passe et l’œuvre a l’air d’avancer. Le cinéaste filme Antonio López au travail ou dès qu’il s’interrompt pour accueillir ses visiteurs, il filme aussi l’arbre et les fruits ; À l’automne succède l’hiver, la lumière du soleil change, les fruits mûrissent et si l’esquisse du tableau se précise l’œuvre semble rester dans le domaine du rêve, dans les limbes. D’ailleurs le peintre semble recommencer plusieurs fois son travail, soucieux de perfection, et si nous voyons un tableau terminé dans le film c’est une autre œuvre que celle dont on assiste à la naissance ; une œuvre devant toujours être la meilleure possible, il faut toujours la recommencer.

Antonio López au travail recevant la visite d'un compagnon ; ils chantent ensemble et se reprennent à deux fois pour chanter une sevillana

Antonio López au travail recevant la visite d’un compagnon ; ils chantent ensemble et se reprennent à deux fois pour chanter une sevillana

Merveilleux comme un songe, un rêve qui nous donne à voir le processus de création d’une œuvre artistique.

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Vœux 2013

Les vœux de 2013 : « … all the time, never blue… « 

Paris sous la neige from pisola on Vimeo.

merci à tous les enfants — du plus petit à la plus grande — à Maud en guide suprême dans la neige et à Agathe pour le montage sur IMovie.

 » all the time,
never blue ! « 

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2001 : l’odyssée de l’espace : qu’est-ce qu’on mange ?

2001 : l’odyssée de l’espace (2001 : A Space Odissey) — Stanley Kubrick, 1969

2001 ? finalement dans ce film il se passe plein de choses, mais ils passent quand même tout leur temps à manger ! Non ?

2001 l'odyssée de l'espace : les repas

2001 L’hôtesse de l’espace distribue le plateau repas

Mais avant tout 2001 est un film qui se bonifie avec le temps, comme un grand vin ; la première fois qu’on le voit on n’y comprends rien, on se dit que c’est un chef-d’œuvre [on nous dit que c'est un chef-d'œuvre] et à cette première vision certains n’accrochent pas, c’est vrai alors pour eux c’est peut-être impossible ensuite. Mais si l’on accroche à ce film, on est transporté, dans un état second. Et même si on le voit sur un écran télé ! Si, si, c’est mon cas je l’ai vu la première fois sur un petit écran télé, à la cité universitaire. Puis un jour j’ai eu la chance de le voir, seul, sur un grand écran et là le voyage [l'odyssée] prend du sens ; mais toujours « quel sens ? ».  Et je le revois une nouvelle fois car je ne m’en lasse pas ; et vient le jour ou j’emmène mes enfants « cinéphiles un peu et qui aiment les histoires » et là, sur grand écran, avec le son qui nous enveloppe, [au Forum des Images superbe grande salle], mes enfants et moi partageons une histoire rien qu’une histoire.

2001 l'odyssée de l'espace : les repas

2001 le repas dans le bus lunaire

Avec le suspens, l’intrigue, l’écriture et le style cinématographique au service de l’histoire, le style que les enfants aiment, sans aucun doute possible [le passage des hommes singes au 21e siècle, par exemple]. Et puis les enfants adorent les méchants, et le méchant de 2001 est extraordinairement méchant, froid et détestable et on le prend en pitié lorsqu’il est assassiné : HAL 2000, [pour ce méchant moi je regrette presque la version française, avec la voix de Jean Topart].

2001 l'odyssée de l'espace : les repas

2001 Le repas des astronautes dans le vaisseau en route vers Jupiter

Et lorsque l’on sort, on est transporté, … et on a aussi un petit peu faim car on a passé son temps à se demander ; « mais qu’est-ce qu’ils mangent dans ce film ?? » Les hommes singes d’abord qui améliorent l’ordinaire [ils passent des poux et des baies, à la viande crue, beurk], les hommes qui voyagent l’espace et leur malbouffe, les sandwichs au pain de mie [comme ceux du TGV, beurk encore], et le dernier repas du héros, trop rapide mais un peu plus raffiné avec la belle vaisselle, et du vin ! C’est vrai que c’est drôle car si on ne sait pas trop quoi dire avec les enfants, sur la symbolique du film, après la projection, on parle du style, on trouve le méchant trop bien [Voldemort est vraiment naze à côté] et on parle des repas, de la bouffe, dans 2001. Quel film !! 

29/09/2012

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